App/hinclude.html.twig

Vente flash exceptionnelle

Du 7 au 11 septembre

30 Offerts tous les 1000L commandés

-60
-90
-30
-30
-90
-30

Température idéale pour chauffer votre maison

Publié le 08/09/2026

Rédigé par Camille Guillou

La température idéale ne se résume pas à un chiffre unique : elle change d'une pièce à l'autre et selon le moment de la journée. Dans les pièces de vie occupées, l'ADEME recommande 19 °C. Dans les chambres, 16 à 17 °C suffisent, et la nuit 17 °C. La salle de bain monte à 22 °C, mais seulement pendant la toilette. Régler chaque pièce à sa juste valeur améliore le confort, protège le sommeil et allège la facture, sans effort particulier.

Réglage d'un thermostat à 19°

Trois repères à garder en tête avant le détail :

  • viser une température par pièce plutôt qu'une consigne unique pour tout le logement,
  • l'adapter selon la présence et la nuit,
  • et s'équiper d'outils de régulation pour tenir ces consignes sans y penser.

Ces valeurs sont des consignes de chauffe, utiles pendant la saison froide. L'été, l'objectif s'inverse : il ne s'agit plus de chauffer mais de limiter la chaleur, et rafraîchir sa maison en été répond à d'autres réflexes.

Quelle température ambiante idéale pièce par pièce ?

Pièce Température recommandée (ADEME)
Pièces de vie (salon, séjour, bureau) 19 °C occupées, 16 à 17 °C inoccupées
Cuisine 19 °C ; la cuisson apporte un appoint de chaleur
Chambre (adulte) 16 à 17 °C, 17 °C la nuit
Chambre d'enfant 19 °C en journée si occupée, 17 °C la nuit
Chambre de bébé plutôt 18 à 20 °C (recommandation santé, voir plus bas)
Salle de bain 22 °C pendant la toilette, 16 à 17 °C le reste du temps
Logement inoccupé 16 à 18 °C absence courte, environ 12 °C plusieurs jours

Ces valeurs viennent des recommandations de l'ADEME. Elles restent des repères : le ressenti dépend aussi de l'humidité, des courants d'air et des parois froides. Même avec un thermostat à 19 °C, le ressenti peut descendre autour de 16,5 °C dans une pièce mal isolée.

Confort, santé et budget : pourquoi viser la bonne température intérieure ?

Chauffer trop coûte cher pour un gain de confort discutable. Le chauffage représente environ entre 60 et 70 % des dépenses énergétiques d'un logement. Sur ce poste, chaque degré compte : baisser la consigne de 1 °C réduit la consommation d'environ 7 % en moyenne, une différence que la plupart des occupants ne perçoivent même pas.

La surchauffe agit aussi sur le sommeil. Une chambre trop chaude gêne l'endormissement, parce que le corps doit abaisser légèrement sa température pour glisser vers le sommeil. D'où l'intérêt de 16 à 17 °C plutôt qu'une chambre à 20 °C. Nous détaillons ce mécanisme dans notre article sur la chambre surchauffée et ses risques sur le sommeil. L'air trop sec des logements surchauffés ajoute par ailleurs un inconfort respiratoire.

Certains occupants ont besoin de plus de chaleur. Les nourrissons régulent mal leur température corporelle : leur chambre se maintient plutôt autour de 18 à 20 °C. Les personnes âgées, plus sensibles au froid, peuvent elles aussi viser un peu plus haut dans les pièces où elles séjournent longtemps.

Adapter la température jour, nuit et absence

Une consigne fixe toute la journée gaspille de l'énergie. Mieux vaut moduler. À la maison, 19 °C le jour et 16 à 17 °C la nuit forment un bon compromis. Pour une absence de quelques heures, une consigne de 16 à 18 °C suffit : inutile de tout couper puis de réchauffer au retour, l'opération consomme davantage.

Pour une absence de plusieurs jours, viser environ 12 °C. Quand le logement reste vide longtemps en hiver, le mode hors-gel évite le gel des canalisations tout en limitant la dépense au strict nécessaire. Une programmation fait ce travail automatiquement, en suivant vos horaires.

Température minimale : que dit la réglementation ?

Côté loi, la moyenne des températures d'un logement chauffé est réglementairement limitée à 19 °C, une règle inscrite au code de l'énergie (articles R. 241-25 à R. 241-29). Ce seuil vise surtout les installations collectives et fixe une moyenne, pas une valeur pièce par pièce. Le détail des règles, des dérogations (personnes âgées, jeunes enfants) et des recours figure sur notre page dédiée à la température réglementaire d'un logement.

Les bons outils et gestes pour tenir la bonne température

Tenir ces consignes sans y penser suppose un minimum d'équipement. Un thermostat d'ambiance pilote la température intérieure et programme jour, nuit et absences. Pour ajuster pièce par pièce, des robinets thermostatiques sur chaque radiateur ouvrent ou ferment le débit selon la température intérieure voulue. L'ADEME rappelle qu'un thermostat deviendra obligatoire dans les logements neufs en 2027 et dans les logements existants en 2030, autant anticiper.

Quelques gestes complètent l'équipement : fermer volets et rideaux le soir, dégager les radiateurs, aérer cinq minutes matin et soir en coupant le chauffage, chasser l'humidité. Notre sélection d'éco-gestes de l'hiver réunit ces réflexes. Enfin, une chaudière bien réglée et entretenue consomme moins : la révision annuelle est obligatoire pour les chaudières fioul, gaz et bois.

Faites entretenir votre chauffage avec Fioulmarket : Une chaudière suivie chauffe mieux, consomme moins et tombe moins souvent en panne. 

 

 

FAQ

Quelle température idéale dans une chambre ?

16 à 17 °C, et 17 °C la nuit. Une chambre plus fraîche facilite l'endormissement. Pour un nourrisson, on monte plutôt à 18 à 20 °C.

Quelle température dans le salon en journée ?

19 °C quand la pièce est occupée. Passé 21 °C, la facture grimpe sans réel gain de confort.

À combien régler le chauffage la nuit ?

Entre 16 et 17 °C dans les pièces de vie comme dans les chambres. Le corps dort mieux au frais et la baisse nocturne réduit la consommation.

Quelle température minimale la loi impose-t-elle dans un logement ?

La réglementation encadre une moyenne maximale de 19 °C pour un logement chauffé, principalement pour le collectif. Elle porte sur une moyenne, pas sur chaque pièce.

Baisser le chauffage d'un degré fait-il vraiment économiser ?

Oui. Selon l'ADEME, 1 °C de moins correspond à environ 7 % de consommation en moins, pour un écart de ressenti souvent imperceptible.