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Prix du fioul domestique : semaine du 05 au 09 mai 2014

13 mai 2014 - Évolutions et tendances des prix moyen du fioul

 semaine du 05 au 09 mai 2014

Pour la deuxième semaine consécutive, les prix du fioul domestique accusent une baisse de 2,6€. En effet, selon les indicateurs DIREM, les 1000L de fioul domestique sont passés de 880,4€ au 02 mai à 877,8€ au 09 mai. Notez que fioulmarket.fr continue de répercuter cette baisse. Comptez 849€ pour 1000L de fioul ordinaire, contre 854 la semaine passée, soit un recul de 5€. fioulmarket.fr reste en-deçà de la référence nationale. 

À New-York, le cours du brut est repassé sous la barre des 100 dollars le 09 mai. Le baril de « light sweet crude » (WTI) a terminé à 99,99 dollars, soit une cession de 27 cents sur le Nymex. Une chute qui peut paraître étrange la veille d’un week-end attendu agité en Ukraine, mais il s’agit d’une conséquence de la hausse du dollar. Après une tendance à la baisse cette semaine, le dollar est reparti à la hausse vendredi, pour finalement atteindre son niveau le plus haut depuis début avril. Les matières premières libellées en dollar sont fortement impactées par la hausse de la monnaie. En effet, ces actifs deviennent plus coûteux pour les investisseurs munis d’une autre devise. 

Un autre facteur à prendre en compte dans la baisse du cours du brut, est l’abondance historique de ses stocks outre Atlantique. Bart Melek de TD Securities note que « le WTI a pâti des mouvements de ventes de certains courtiers qui estiment que ses prix ont peut-être trop avancé, au vu de l’abondance quasiment record des réserves de brut dans le pays ». Les analystes relèvent un léger recul, mais les réserves continuent d’atteindre des niveaux record non observés depuis 1931.

Enfin, si l’impact des événements géopolitiques en Ukraine a été moins important qu’à l’accoutumée, il reste que la montée des tensions continue d’être très observée, et prise en compte par les investisseurs. Le week-end s’annonçait extrêmement agité, laissant présager une situation à haut risque pour les marchés. Les insurgés pro-russes ukrainiens de la région séparatiste de Donetsk prévoyaient de maintenir le référendum sur l’autonomie pour le dimanche 11 mai, malgré l’appel du président russe Vladimir Poutine à le reporter dans le but d’apaiser les tensions. Un référendum dont la légitimité et la légalité sont largement contestées par les puissances européennes. À Kiev, après l’échec de son opération militaire en cours depuis le 02 mai dans l’Est ukrainien, le gouvernement ne renonce pas à atténuer le conflit, en passant par le dialogue, mais uniquement « avec ceux qui en Ukraine de l’Est n’ont pas de sang sur les mains, et sont prêts à défendre leurs objectifs de manière légale ». Ce qui exclut une majorité des séparatistes. Ainsi, les investisseurs redoutent l’adoption de mesures plus sévères de la part des Occidentaux à l’encontre de la Russie. Moscou, fournisseur énergétique majeur de l’Ukraine, n’a pas levé ses menaces concernant l’arrêt de l’approvisionnement en gaz, à compter du 03 juin prochain, si les livraisons ne sont pas payées à l’avance. Avant d’investir sur une nouvelle hausse des prix, il s’agissait d’attendre l’issue du référendum et la réaction des États-Unis. Pour l’heure, aucun impact important n’a été observé quant aux menaces et sanctions occidentales envers Moscou.

À Londres, une baisse constante a été observée cette semaine sur le cours du baril de Brent de la mer du Nord. Ce dernier a finalement terminé vendredi 09 mai à 108,28 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE), soit une légère baisse de 1,37 dollars par rapport au vendredi 02 mai. Un recul qui reste toutefois limité, et ce pour des raisons d’ordre géopolitique. Les investisseurs conservent des inquiétudes concernant l’offre de pétrole en Libye. Un accord en date du 6 avril dernier, entre le gouvernement intérimaire d’Abdallah Al-Theni et les rebelles autonomistes, prévoyait l’arrêt du blocus opéré sur quatre terminaux pétroliers de l’Est du pays. Après 10 mois de crise, les exportations sur le marché mondiale avait repris. Toutefois, il convient de rester prudent. Cette reprise n’a pas satisfait les attentes et les prévisions, malgré la libération de deux premiers ports. De plus, cette semaine, les rebelles autonomistes ont pris position contre le nouveau Premier ministre Ahmed Miitig, ce qui risque de remettre en cause cet accord. Ils ont contesté la légalité de son élection, avant de déclarer ne pas le reconnaître. La libération des deux ports restants, Ras Lanouf et al-Sidera, est donc largement menacée.

Enfin, après une semaine mouvementée, la monnaie unique s’échangeait en fin de séance, vendredi 09 mai, à 1,3781 dollars, soit un recul de 0,0081 centimes par rapport à la semaine passée. L’euro atteint ainsi son niveau le plus bas depuis début avril. La veille, avant réunion de la BCE, il atteignait son niveau le plus haut depuis la fin octobre 2011. Son recul soudain est une conséquence directe de l’annonce de ne pas remonter la valeur de son principal taux directeur, et de le laisser à un niveau historiquement bas de 0,25%. Une annonce qui vient annuler les effets positifs du léger rebond de l’inflation en avril, et la publication d’indicateurs positifs venant soutenir la thèse de la reprise économique. En effet, pour les investisseurs spéculatifs, la baisse du taux directeur rend la monnaie moins attrayante.
Il faut également noter qu’au vu de la situation en Ukraine, et avant le référendum de Donetsk, les cambistes restaient sur leurs gardes.

 

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