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Pourquoi le prix du fioul n’a fait qu’augmenter pendant le deuxième confinement ?

Évolutions et tendances des prix moyens du fioul

Publié le 15/04/2021 à 15h43

Pourquoi le prix du fioul n’a fait qu’augmenter pendant le deuxième confinement ?

Le prix du fioul a connu une énorme hausse au lendemain de l’annonce du deuxième confinement en France. Mais comment expliquer cette soudaine explosion de son prix et quelle est la situation aujourd’hui ?

Fin octobre, le gouvernement d’Emmanuel Macron annonçait que la France allait plonger, pour la deuxième fois, dans un confinement strict. Fermeture des commerces non-essentiels, interdiction de sortir sans motif valable, généralisation du télétravail… Une décision forte mais néanmoins nécessaire, selon les autorités, pour permettre au pays de limiter au maximum la propagation du virus et réduire la pression sur les lits en soins intensifs.

Durant cette période, le cours du fioul domestique a connu une croissance fulgurante, passant de 657 euros les 1.000 litres de mazout achetés sur Fioulmarket le 1er novembre à 706 euros, trente jours plus tard. Soit une augmentation de 50 euros. Et la courbe n’a pas cessé de grimper, atteignant, le 8 mars dernier, les 835 euros pour une commande de 1.000 litres effectuée sur Fioulmarket !

Comment expliquer cette augmentation ?

Plusieurs paramètres permettent de comprendre cette augmentation aussi soudaine qu’importante du prix du fioul. Pour les analyser, il est important de rappeler que le prix du fioul dépend de nombreux critères : taxes, frais liés à la production, au stockage et à la distribution du fioul, mais surtout cours du pétrole.

Les investisseurs qui misent aujourd’hui sur le pétrole font un pari sur l’avenir, espérant que la situation globale fasse en sorte que les prix du pétrole augmentent dans les prochaines semaines.

Le rôle du vaccin contre la Covid-19 dans le prix du fioul

A partir du mois de novembre, plusieurs facteurs ont incité les investisseurs à miser sur le pétrole. Premièrement, l’annonce des laboratoires pharmaceutiques Pfizer et Moderna de l’efficacité avérée des premiers vaccins contre la Covid-19.

Ces bonnes nouvelles ont eu pour effet de doper l’humeur des investisseurs, qui ont vu dans ces résultats la perspective d’un retour à la normale de l’activité économique mondiale. Ce qui aurait engendré une hausse de la demande de pétrole et donc, selon la loi de l’offre et de la demande, une augmentation des prix.

L’OPEP a maintenu un certain équilibre entre l’offre et la demande

L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a également joué un rôle dans l’augmentation des prix. Elle a en effet décidé, face à la menace de deuxième vague, de maintenir la limitation de la production de pétrole à hauteur de 7,7 millions de barils par jour. Ce maintien de l’équilibre entre l’offre et la demande a contribué à faire grimper le cours du pétrole.

Quelle situation aujourd’hui ?

Depuis le mois d’avril, l’OPEP a décidé de rouvrir progressivement les vannes. Si cette décision a, dans un premier temps, eu le don de faire grimper le cours du pétrole en flèche, le prix du baril a ensuite plongé. Ces dernières semaines, on constate que les prix – tant du Brent que du WTI – connaissent une légère hausse.

Avec des cours qui jouent aux montagnes russes en raison de l’instabilité sanitaire dans certains pays et de discussions avec l’Iran autour du nucléaire, difficile de prévoir de quoi demain sera fait…